Biosécurité équine : un réflexe essentiel pour protéger la filière

Biosécurité équine : un réflexe essentiel pour protéger la filière

La biosécurité équine constitue un levier majeur de prévention des maladies infectieuses chez les équidés. Lors de compétitions, de randonnées, de rassemblements ou de déplacements, les chevaux sont particulièrement exposés aux risques sanitaires en raison des contacts rapprochés et des échanges de matériel.

 

Adopter des mesures de biosécurité simples permet de réduire significativement la transmission des agents pathogènes et de protéger l’ensemble de la filière équine.

 

Pourquoi la biosécurité est-elle essentielle chez les équidés ?

Les maladies équines peuvent se propager rapidement lors des mouvements de chevaux, parfois avant même l’apparition de signes cliniques.

La biosécurité vise à :

  • limiter les contacts à risque,
  • réduire la circulation des agents infectieux,
  • détecter précocement d’éventuels problèmes sanitaires.

Elle contribue directement à la sécurité sanitaire des équidés, au bien-être animal et à la préservation de l’activité équine.

 

Les bonnes pratiques de biosécurité avant, pendant et après un déplacement

Avant le départ

Avant toute sortie, il est recommandé de :

  • vérifier l’état de santé du cheval,
  • contrôler la mise à jour du carnet sanitaire,
  • éviter le déplacement d’un équidé présentant des signes cliniques.

 

Pendant l’événement

Sur le lieu de rassemblement :

  • limiter les contacts directs entre chevaux,
  • utiliser un matériel dédié (seau, licol, matériel de pansage),
  • éviter le partage d’équipements entre équidés.

 

Au retour

Après le déplacement :

  • isoler temporairement le cheval des autres équidés,
  • surveiller attentivement l’apparition de symptômes (fièvre, écoulements, abattement),
  • consulter un vétérinaire en cas de doute.

 

La biosécurité équine : une habitude à intégrer au quotidien

La biosécurité ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais comme une bonne pratique du quotidien, au service de la santé des chevaux et de la protection sanitaire de la filière équine.

 

En adoptant ces réflexes simples, chaque détenteur d’équidé devient un acteur de la prévention, contribuant à limiter la diffusion des maladies équines et à renforcer la vigilance collective.