Le suivi des Anomalies Génétiques, pour quoi faire ?

Depuis 2013, ce sous-réseau collabore avec l’IFCE pour recenser des cas suspects ou avérés d’anomalies génétiques et de faire avancer la recherche et la prévention.

Toute suspicion d’anomalie génétique à la suite d’un avortement, une malformation, une anomalie apparemment héréditaire, même si elle est observée tardivement ou chez un adulte, peut être déclarée au RESPE.

Deux anomalies génétiques font l’objet d’un suivi spécifique :

  • la PSSM 1 (PolySaccharide Storage Myopathy ou myopathie par surcharge en polysaccharides)
  • l’HWSD (Hoof Wall Separation Disease ou maladie de la séparation de la paroi du sabot)

Les déclarations peuvent être faites par votre vétérinaire, mais aussi par toute personne confrontée à une anomalie génétique. En effet, un accès grand public permet de déclarer l’anomalie via plusieurs questionnaires : un général, un focalisé sur la PSSM et un spécialisé sur le HWSD. En 2022, quasiment 1/3 des déclarations effectuées auprès du RESPE concernaient une suspicion de PSSM1.

Pour améliorer sa visibilité pour l’ensemble des acteurs de la filière équine, le pilotage (ou suivi) de ce sous-réseau est regroupé dans un réseau de surveillance plus large relatif aux maladies de l’élevage (avec la surveillance des maladies en lien avec la reproduction, des avortements et des maladies du poulain) et assuré par un groupe d’experts dans ces différents domaines.

Alors propriétaires n’hésitez plus, en cas de suspicion d’anomalie génétique sur votre équidé, demandez à votre vétérinaire de le déclarer au RESPE.

Vous pouvez aussi le déclarer vous-même auprès de l’IFCE, et de son Observatoire des anomalies génétiques, en cliquant ici.

Retrouvez ici toutes les informations sur le sous-réseau anomalies génétiques.