Reproduction

Depuis février 2018, le RESPE a mis en place une surveillance des maladies et évènements sanitaires en lien avec la reproduction des équidés et pouvant avoir des répercussions sur la saison de monte. Cette surveillance comprend la surveillance de l’exanthème coïtal (herpèsvirose équin de type 3 – HVE3), des métrites cliniques et la diffusion régulière d’informations relatives au suivi sanitaire officiel de la monte.

Pourquoi ?

Cette surveillance contribue à :
  • déterminer l’incidence de l’exanthème coïtal (herpèsvirose équin de type 3), maladie sexuellement transmissible ;
  • compléter la surveillance active réalisée par l’IFCE pour certaines races d’équidés dans le cadre de la saison de monte officielle en analysant les données de la base SIRE ;
  • informer ou alerter tous les acteurs de la reproduction (éleveurs, étalonniers, centres de collecte de semence et de transplantation embryonnaire et vétérinaires) lors de la détection de cas d’HVE3 ou de tout risque sanitaire en lien avec la reproduction (Klebsielles pathogènes, Pseudomonas, etc.) à partir d’informations fiabilisées, utiles et dans le respect de la confidentialité ;
  • récolter des informations épidémiologiques sur tout évènement en lien avec la reproduction (métrites, baisse de fertilité, augmentation des résorptions embryonnaires ou avortements précoces,…) afin de pouvoir anticiper l’émergence d’un problème sanitaire et d'étudier les facteurs de risque des maladies d’intérêt en vue d’une meilleure prévention ;
  • participer aux enquêtes épidémiologiques en cas de résultat positif dans le cadre de la surveillance active (artérite virale équine / métrite contagieuse équine / anémie infectieuse équine) ;
  • accompagner des travaux de recherche permettant de mieux connaître ces maladies pour une meilleure prévention et un développement des outils diagnostiques et de prise en charge des équidés atteints.

Quoi ?

Ce protocole de surveillance du RESPE ne concerne qu’une seule maladie : l’exanthème coïtal ou herpèsvirose équin de type 3 (HVE3). Toute maladie en lien avec la reproduction peut cependant être signalée au RESPE, en particulier, les métrites cliniques (hors métrite contagieuse équine).

L’agent pathogène (virus) recherché dans le cadre du protocole de surveillance du RESPE est : l'herpèsvirus équin de type 3 (HVE3)

Comment ?

Lorsqu’un équidé présente des lésions compatibles avec l’exanthème coïtal, le Vétérinaire Sentinelle qui l’examine peut, avec l’accord du propriétaire, le déclarer, au RESPE.

Le Vétérinaire Sentinelle prélève des échantillons : écouvillons des lésions et des pustules.

Ces échantillons vont servir à confirmer ou non, la présence du virus par des analyses de laboratoire et sont envoyés au laboratoire partenaire du RESPE (LABEO Frank Duncombe).

Dans le cadre du protocole de surveillance du RESPE, la recherche de l’agent pathogène se fait par une technique de biologie moléculaire dite PCR : elle permet de détecter l’ADN du virus dans l’échantillon.

Si le résultat revient positif, l’information est diffusée sous forme d’alerte immédiate afin que les détenteurs d’équidés puissent être plus vigilants qu’à l’habitude et que des mesures de précaution adaptées puissent être mises en place si besoin.

Informations complémentaires

Dans le cadre du protocole de surveillance des maladies liées à la Reproduction, le RESPE propose une prise en charge de 50% des frais d’analyses.

Les analyses réalisées dans le cadre de la recherche sont, elles, prises en charge à 100% par le RESPE.

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