Surveillance sanitaire équine : comment le RESPE protège la santé des chevaux ?
La surveillance sanitaire équine joue un rôle essentiel dans la prévention et la gestion des maladies infectieuses chez les chevaux. Grâce à la détection précoce des cas, il est possible de limiter la propagation des maladies et de protéger durablement les équidés.
En France, cette mission est assurée par le RESPE (Réseau d’Épidémio-Surveillance en Pathologie Équine), qui s’appuie sur un réseau de vétérinaires, de laboratoires et d’acteurs de terrain.
Quelles maladies sont surveillées ?
Le RESPE assure notamment la surveillance de plusieurs maladies équines :
Maladies respiratoires
- Rhinopneumonie équine (EHV-1 et EHV-4)
- Grippe équine
- Gourme
Maladies neurologiques
- Virus West Nile
- Formes neurologiques de la rhinopneumonie
Maladies de la reproduction
- Artérite virale équine
- Avortements infectieux
Le réseau surveille également plusieurs syndromes sanitaires comme les syndromes respiratoires, neurologiques, fébriles ou abortifs.
Comment fonctionne la surveillance ?
Les vétérinaires détectent les cas suspects, réalisent les prélèvements nécessaires et transmettent les informations au réseau. Ces données sont ensuite analysées afin de suivre l’évolution des maladies sur le territoire.
Des outils accessibles à tous
Pour suivre la situation sanitaire, le RESPE met à disposition :
- les alertes sanitaires équines ;
- la plateforme VigiRESPE ;
- le dispositif de déclaration des maladies équines.
La surveillance sanitaire repose sur l’implication de tous les acteurs de la filière afin de protéger la santé des chevaux.